OM Olympique de Marseille

OM PSG 3 - 0

ACCUEIL Saison 2011/2012
Crédit Photos OM.net
OM PSG 3 - 0( 1 - 0)
27 Novembre 2011
Stade Vélodrome - Spectateurs : 41512
Arbitre : Lionel Jaffredo
But Rémy 9eme, Amalfitano 65eme, A.Ayew 84eme
OM
Mandanda (cap) - Azpi, Diawara, N'Koulou, Morel- M'Bia, Lucho M'Bia puis Kabore 73eme- , Amalfitano, Rémy puis J.Ayew 30eme, A Ayew
PSG
Sirigu - Jallet, Lugano, Sakho (cap), Armand - Sissoko, Matuidi puis Ceara 78eme- Menez, Pastore puis Bodmer 59eme, Néné - Gameiro puis Erding 59eme
Marseille a largement battu le PSG (3-0), dimanche en clôture de la 15e journée de L1.

C'est finalement Paris qui sort K-O debout.
Face au réalisme et à la grande discipline collective de l'OM, Paris n'a rien su montrer offensivement, a coulé défensivement et s'est incliné pour la deuxième fois consécutive (3-0), une première pour ce PSG qatarisé
L'OM est revenu à ses fondamentaux, ceux-là même qui ont fait les beaux jours de l'OM version Deschamps : un bloc défensif bas et surtout un gros engagement physique.
A Paris, ce qui pouvait ressembler à un accident, une semaine après Nancy (0-1), prend la forme d'un syndrome.
Ce nouveau revers sanctionne avant tout le manque d'inspiration du quatuor offensif mais aussi la naïveté défensive symbolisée par Lugano.
L'OM en voulait plus, à l'image de la tête rageuse de Loïc Rémy, sur un service au cordeau d'Azpilicueta, qui a réveillé le Vélodrome
Un début de rencontre parfait pour un Didier Deschamps qui avait décidé de muscler sa colonne vertébrale (Diawara-Nkoulou-Diarra-Mbia).

ans les duels, il n'y a pas eu photo.
Incapable d'accélérer le jeu, Nene, Ménez, Gameiro et surtout Pastore se sont pris les pieds dans le tapis.
Paris est passé à côté de l'évènement.
Coups de mou qui se prolonge ou suffisance ?
Aucun tir cadré en 90 minutes, difficile d'espérer mieux. Même si c'est sur le poteau que s'est écrasée la tentative de Sissoko(35e)

La cohésion collective de l'OM a fait la différence. Morgan Amalfitano (65e) d'une frappe croisée après une perte de balle fatale de Matuidi et André Ayew d'une tête piquée (84e) sur un service parfait de l'ancien Lorientais ont donné une ampleur logique au score.